À l’approche des élections sénatoriales prévues vers la fin de l’année, un président multiplie les manœuvres inhabituelles. Après avoir, sur le papier du moins, évincé le président d’un État souverain et quasiment annexé le Groenland, c’est désormais au tour du président de la banque centrale américaine d’être pris pour cible. Ces événements relèguent au second plan des graphiques cruciaux qui, bien que souvent ignorés, méritent pourtant toute notre attention. Heureusement, ce n’est pas le cas ici.
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